Courir sur le sable, des bienfaits pour le corps et l’esprit

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Le milieu marin regorge de multiples bienfaits. Que l’on soit en vacances ou sur son lieu de vie côtier, la plage est un excellent allié pour ses séances de course à pied. Courir dans le sable permet à la fois de renforcer les muscles de son corps, de stimuler la circulation sanguine et de se faire du bien à la tête. Mais attention aux coquillages ! 

Courir dans le sable permet à la fois de renforcer les muscles de son corps, de stimuler la circulation sanguine et de se faire du bien à la tête. Crédit : Rinke Dohmen/Unsplash

Le passage à l’heure d’été est fait, les beaux jours sont devant nous. Que l’on vive sur la côte ou que l’on ait prévu de s’y rendre pour les vacances, la plage est un excellent lieu d’entraînement. En plus de se ressourcer en profitant de l’air marin, choisir le sable pour son footing est bénéfique pour le corps et les performances. 

Renforcer le corps dans son intégralité

Lorsqu’on court sur le sable, l’effort musculaire engendré est plus important que sur une route ou un chemin dur. Si le corps dans son intégralité se muscle, les mollets et les quadriceps travaillent particulièrement. Cet exercice dans le sable renforce aussi les muscles stabilisateurs des chevilles, zone principale à encaisser les chocs dans la pratique de la course à pied. Et justement, le sable, qu’il soit dur ou mou, atténue les chocs. Pour corser les fins de séances, on meut courir avec les jambes immergées à mi-mollet, cela permettra de travailler avec la résistance de l’eau, et c’est bon pour le cardio !

Bon pour le sang, bon pour l’esprit

La course à pied de manière générale favorise le retour veineux, en stimulant la circulation sanguine dans les membres inférieurs. Les muscles des jambes agissent comme une pompe, aidant à propulser le sang vers le haut du corps, contre la gravité, ce qui est bénéfique pour la santé veineuse. Cela permet d’éviter les blessures qui surviennent pendant un entraînement ou une course. 

On débute avec ses chaussures et on allonge progressivement les moments de course pieds nus pour habituer le corps et éviter les blessures. Crédit : Dulcey Lima/Unsplash

Opter pour un effort progressif

La règle est la même que sur la route : on court en faisant évoluer progressivement les allures et les distances, et encore plus sur le sol mou d’une plage qui, s’il atténue les impacts, a tendance à étirer le tendon d’Achille. Courir pieds nus est aussi synonyme de gros changement pour votre corps et donc source de blessure. L’idéal est de commencer ses footings avec ses runnings et de faire une petite partie de sa sortie pieds nus, puis d’allonger progressivement les moments sans chaussures. 

Varier les sols

Sol mou, dur, sec, mouillé… Le sable mouillé, et donc, dur est celui sur lequel la majorité de la sortie devra se faire. Le sable mou est exigeant, il vaut mieux ne pas faire toute sa séance dessus, mais pourquoi pas de petites portions. Attention à ne pas se blesser avec les coquillages au sol !

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